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En premier lieu il faut trouver une banque pour financer le crédit immobilier le plus avantageux pour vous. Avant de vous lancer à la recherche du bon crédit, formalisez votre projet pour le mettre en harmonie avec votre budget et vos capacités de remboursement. Ensuite, essayez effectivement de définir le crédit qui vous convient parmi la grande famille des crédits : à taux fixe, à taux variable, réglementés, libres. Sans oublier de vous poser la question de savoir s'il vaut mieux vous adresser à votre banque ou à une banque spécialisée dans le financement immobilier.
Les crédits libres : Les crédits libres (ou non réglementés) ne sont pas pour autant des crédits hors la loi : ces appellations désignent les crédits dont les banques fixent librement les taux et qui ne sont soumis à aucune condition, si ce n'est au bon vouloir du banquier. Il existe toutes sortes de formules de crédits libres, que l'on retrouve dans tous les établissements, à des coûts différents. Mais tous les crédits immobiliers sont des crédits amortissables (d'où l'expression «tableau d'amortissement» pour désigner l'échéancier de remboursement), c'est-à-dire remboursables de manière graduelle, chaque mois pendant plusieurs années.
Les crédits conditionnels Il existe une multitude de crédits dits « crédits réglementés », ainsi dénommés parce que leurs taux et les conditions pour en bénéficier sont fixés par la loi. Toutefois, il n'est pas sûr qu'ils soient plus avantageux que les crédits non réglementés. Le prêt épargne
logement : épargner pour emprunter L'épargne constituée sur
votre plan, bloquée pendant au moins quatre ans, vous rapporte des
intérêts qui serviront ensuite à calculer le montant du prêt auquel
vous aurez droit et consenti à un taux de remboursement réglementé. Le prêt à taux zéro : Les intérêts pris en charge par l'État Il vous est accordé si vos revenus annuels ne dépassent pas certains plafonds, tenant compte de la région où vous résidez et du nombre de personnes composant le foyer (25 000 € pour un célibataire résidant en zone A, par exemple). Étant donné les prix faramineux de l'immobilier, le prêt à taux zéro est insuffisant à lui seul et a donc plutôt valeur de prêt complémentaire. Les taux d'intérêts de ces prêts à l'accession sociale sont en principe plus faibles car une partie du remboursement est prise en charge par l'État. Es sont accordés sous conditions de ressources. L'hypothèque
rechargeable : Dès que vous avez remboursé une partie de votre
crédit immobilier (garantie par une hypothèque sur le logement),
vous pouvez emprunter de nouvelles sommes, à hauteur de ce que vous
avez déjà remboursé. Et cela, sans avoir à accomplir de nouvelles
formalités. Ce crédit peut être utilisé pour acheter des biens de
consommation, financer des services, réaliser des travaux, équiper
votre logement... Le viager
hypothécaire : C'est une opération qui consiste, pour une
personne âgée, à toucher une rente (revenu mensuel) en échange de la
mise sous hypothèque d'un logement. A son décès, ses héritiers
peuvent rembourser le crédit à la banque et récupérer le logement.
S'ils ne le souhaitent pas ou si la personne n'a pas d'héritier, le
logement devient la propriété de la banque.
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